dimanche, 23 mars 2008
DADA FAIT SON CHEMIN DE CROIX
De l’adrénaline, du frémissement, de l’émotion, c’est ce que veut le peuple.
Alors Dieu, y va hardiment.
Les mauvaises histoires, inénarrables parlent d’hommes qui courent dans les champs de blés coupés, et culbutant les femmes dans les ballots de paille.
Alors écoutons Dieu ce Vendredi Saint :
Dieu père et Dieu mère conçurent un enfant, chic il était blanc, et c’était un garçon. C’est ce que virent les médecins par leur échographie.
Le constat est simple : un truc qui dépasse = un garçon ; si on ne voit rien = c’est une fille.
Pour corser l’affaire, les Dieux mirent leur rejeton dans la matrice d’une pucelle, pour faire sensation. C’est qu’on s’ennuie là-haut en étant tout puissant, au début on fait beaucoup de choses, on crée des nouvelles maladies, tout ça et puis on se lasse.
Bien continuons, le fils arrivé sur terre, avait pour mission de répandre du sang sur la planète, car les Dieux, tout le monde le sait adorent le sang.
Dieu, le fils, qu’on nomme Barnabé chez les pentecôtistes, Isidore chez les Bénédictins,
Et Marcel au café du Lapin agile, s’est évertué à tout tenter, pour que le sang et la douleur jaillissent en gerbe, et qu’afin on l’honore pour cette mission salutaire.
Ce vendredi, appelé vendredi Saint, on ne mange pas de viande, pas de merguez, ni kebab, ni oeuf mayonnaise.
A genoux mes frères pendant ce récit sanglant :
Donc Dieu le fils, naquit fin décembre, ce qui lui donna la possibilité d’aller skier à Morzine en février. En dévalant la piste noire il s’offrit une belle culbute qui s’avéra utile pour ce que nous célébrons aujourd’hui : une fracture ouverte du fémur !
Ce fut la première station du chemin de croix (dites : station de ski).
Priez, a genoux, rampez, égrener vos chapelets !
Parvenu à la deuxième station du chemin de croix, on évoque l’accident de voiture en Jaguar, sur la nationale 7 à hauteur de Montélimar : côtes enfoncés et fractures multiples des bras.
A la troisième station, Jésus (c’est comme ça qu’il faut l’appeler) se brûle le visage en regardant de trop près sa cocotte minute.
Puis devint otage, chez les papous
Happa la dysenterie à Bornéo
Le cancer du colon dans les ex-colonies françaises
Sans compter les maladies vénériennes qui le couvraient de boutons.
Mais comme ce n’était pas suffisant, il raconta dans un café du commerce, au cours d’une nuit d’ivresse qu’il avait été cloué comme une chouette sur les pales d’une éolienne pour donner de l’électricité, donc de la lumière au monde.
Bientôt, la « lumière du monde », devenu alcoolique, mourut du cancer du pancréas en prononçant ceci : je suis la lumière du mon …hic, je…Da… ? DADA.
En fait vous l’avez reconnu, Dieu qui s’ennuyait terriblement, inventa un DADA qu’il appela son DADA et simplement le DADA de tous les DADABITANTS de la terre.
Ce vendredi vermillon décoffré jure
Des paresses emmitouflées de pies
Vendredi à l’espagnolette
Vendredi académique des roseaux
Nous irons bleus et blancs nannofossiles
Boues noirâtres des ornières pluies
Sabrant d’authentiques Dieux bigorneaux
Vestes lâches des camaraderies anglophones.
J’irais plus loin.
Sang dessus dessous râler du brame des victimes
DADA n’existe que pour cogner, ramer, leurrer
Des fours métronomes aux basques des tueurs fous
Les bonhommes beiges mais capiteux
Tournois de sixtes sans but au hasard
Oh moires immaculées au frontières acides
Saltimbanques émouvants de décontractions
Tout est possible :
Logorrhées spasmes aux doigts mentholés
Je me souviens, quand j’étais vivant, un petit enfant, tapait à la vitre :
XXXX et ppppppppp
Capitoles capitales herbes folles
Aussi folles que ce que je vous dis
Pour aimer
Pour aimer
Pour aimer
Pour aimer
Pour aimer
Pour aimer
Pour aimer
Pour aimer
Pour aimer
Pour aimer
Pour aimer
Les cochons roses
Tristan
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lundi, 31 décembre 2007
Alchimie 3706
C’est une exposition superbe d’une artiste de talent : Jeannine Guérin, connue par certains sous le nom de Gaïa. Son support : la photo. Elle détourne l’image pour lui imprimer sa propre vision. Les images sont déchirées, torturées, déformées, détournées de leur objet et au final c’est un tableau éclatant de couleurs (TransFormAction), un objet iréel passant du pastel au fauvisme qui se transforme (L'Arbre de vie)… En bref, une visite à faire absolument.
http://www.alchimie3706.com/
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samedi, 17 juin 2006
Maroc
je ne connais pas les envies de soieries et de satin
je suis née de draps rêches et froissés dans un pays ailleurs
près des puits des dattes et des oliviers j'ai laissé mon coeur
et résonner dans les rues blanches le premier cri de ma faim
Idothée
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jeudi, 27 avril 2006
Retour à Budapest

“Susan, Susan …. Madame Sontag ». On lui tapote la main. Un visage apparaît en gros plan. Elle écarquille les yeux et reconnaît Anne-Marie, la pharmacienne. Elle a eu un étourdissement, maintenant elle s’en souvient.
Elle connaît bien Anne Marie et sa pharmacie. Elle prend chez elle des remèdes, rien de bien méchant. Pour son âge elle se sent en pleine forme. Elle se lève, elle veut repartir. Anne- Marie freine son geste : « Reposez-vous encore un peu ! Vous avez tout le temps ! »
Elle se rebelle. Elle doit finir ses préparatifs, elle part dans deux jours. Anne- Marie sourit d’un air compréhensif, avec une nuance d’inquiétude. « Je vous prends la tension. »
On lui passe l’appareil au bras. Elle attend sagement le verdict : « 16 – 9 ! Pas fameux ! » grimace Anne-Marie. « Passez chez votre médecin, demain. Je sais, tout va bien. Mais à votre âge ! »
Le grand mot est lâché, elle proteste « À mon âge… »
Anne-Marie éclate de rire, elle connaît sa théorie : L’âge n’existe pas, tant que l’on est en bonne santé. « Susan ! Ne vous fâchez pas ! Votre tension va encore monter, vous n’êtes plus si jeune, vous le savez bien. »
Elle hoche la tête. C’est promis, elle ira voir son médecin demain.
Le lendemain, la sentence tombe : « Vous ne pouvez pas partir seule. Il faut des examens complémentaires… A votre âge... »
Elle en était sûre ! A un homme, on ne tiendrait pas de tels propos. Quand elle a dit qu’elle partait, elle a vu sa mine changer ! Et seule ! Les sourcils se sont froncés en circonflexe. Il a pris un air de clown. Elle n’aurait rien dû dire. Elle n’est pas d’humeur à rire. Les médecins ont le chic pour vous tirer les vers du nez. Ils trouvent toujours une petite misère pour demander des analyses. Une santé parfaite ! A son âge ! Il rêve !
Elle sent les larmes lui monter à la gorge. Son voyage à Budapest, le rêve de sa vie, elle ne le ferait pas. Elle se voyait découvrir la ville, flâner, enquêter …seule !
C’est l’émotion du départ, il pourrait comprendre. Elle prépare son voyage depuis un an, elle a économisé, réservé et peaufiné tous les détails.
Il ne la laisse pas parler, il ne l’écoute pas, il veut la convaincre de remettre son départ. Il espère qu’elle abandonnera son projet. Les personnes âgées perdent, toutes, un peu la tête et la mémoire ! Pas elle !
Elle a prévu toute son aventure : pension complète au centre ville. Elle pourra tout visiter, à pied, sans fatigue. Elle voyage au mois de mai, le temps est beau et pas trop chaud. Elle triomphe, elle a tous les arguments.
Non il n’est pas convaincu, il fronce toujours les sourcils. Il ne va pas lui interdire de partir tout de même ! Elle sent les larmes mouiller ses yeux. D’ailleurs une telle déception entraînerait une forte montée de tension, elle n’hésite pas à le pronostiquer
Rien à faire ! Il ne sourit pas. Il prend ses grands airs : « Madame Sontag, à votre âge, vous ne devriez plus partir seule... »
Elle s’insurge. Ils sont nombreux à jouer les touristes du troisième age. Et elle ajoute :
« A mon âge Docteur on ne risque plus rien. Mes enfants sont élevés, mes petits enfants aussi, mon mari n’est plus ce monde. Je me suis rapprochée de ma fille et … Je veux aller à Budapest, j’y suis née. Je ne fais pas un caprice, je veux retrouver ma patrie.
Quand j’habitais les États Unis c’était trop loin et trop cher, impossible.
C’est à deux heures de Paris, vous ne m’interdiriez pas d’aller à Lyon ou à Marseille ! Je pars dimanche et je reviens samedi. J’ai tout organisé ! »
Son visage est resté fermé, il tapote du crayon sur son carnet d’ordonnances.
« Faites comme vous voulez ! Personnellement, je pense que vous allez au devant des ennuis. Retardez votre départ et vos enfants pourraient. »
Non, elle ne veut pas visiter Budapest avec ses enfants. Elle sait ce qu’elle veut voir. S’ils sont là, ils décideront pour elle. C’est son voyage à elle. Elle est née à Budapest en 1936, eux pas. Sa fille qui vit en France comprendrait mieux, elle retourne seule à New York tous les ans. Elle ne l’a dit à personne mais elle voudrait retrouver sa maison natale et la petite synagogue dans la cour de l’immeuble. C’est là que sa vie s’est cassée, elle avait 7 ans.
C’est le moment ou jamais, elle vit en France depuis 4 ans. Elle va bien. Qui sait si, dans un an, elle aura encore le courage ! Avec son mari, elle avait hésité à cause de la longueur du vol !
Maintenant, elle est prête, elle a comparé les prix, sélectionné le meilleur hôtel, elle a lu tous les guides, elle connaît son programme par cœur.
Le médecin attend qu’elle se lève pour la raccompagner. Il insiste : « Réfléchissez ! Madame Sontag, Soyez prudente… »
Elle hausse les épaules. Elle a perdu ses parents là bas à 7 ans, elle n’a pas été déportée par miracle. Elle a fui emportée par la Croix Rouge ! Elle a eu de la chance, ses parents adoptifs étaient adorables, là bas aux États Unis. Elle a poursuivi des études et trouvé un gentil mari. C’est son dernier rêve… Elle rentre chez elle. Comment lui faire comprendre, il est trop jeune !
A la maison, elle reprend ses notes : le premier jour elle retrouverait le Danube. Avec le tramway jaune n° 2, elle rendrait hommage aux siens devant le monument des chaussures le long du fleuve en contrebas du Parlement. Ensuite elle admirerait la gigantesque bâtisse hérissée de pointes néo-gothiques avant de visiter le Musée Ethnographique. Pour se reposer un instant, elle s’offrirait un thé sous la coupole du musée. Elle savourerait son bonheur les yeux perdus dans les ors du décor. Ensuite, selon son courage, elle pousserait jusqu'à l’ancienne Poste : une merveille des années 20. Elle a lu que cette folie Art Déco dans le style hispano-mauresque abrite aujourd’hui la Banque Centrale Hongroise. Interdiction de visiter !
Déjà, le téléphone sanglote. Le médecin a prévenu sa fille ! Non, c’est son fils aîné. Il est soucieux, il voudrait qu’elle attende…. Le second prend la relève : elle devrait se montrer raisonnable… Il comprend son pèlerinage, il accepterait de l’escorter … Elle refuse énergiquement. Escortée, elle n’aurait plus aucune liberté !
Sa fille Cathy appelle plus tard pour surenchérir. Elle baisse le nez.
« Trop vieille, un tel voyage n’est plus de son âge… Elle devrait se montrer raisonnable. » Elle tente une riposte : « C’est mon voyage, finalement c’est ma vie ! »
Cathy répète les arguments de ses frères : « S’il lui arrive quelque chose… Tout ce souci qu’ils …
Le chantage affectif … Ils pincent la corde sensible. Elle n’abdique pas, elle partira après demain à Budapest !
« Si elle ne part pas maintenant, ce voyage, elle ne le fera plus jamais ! Plus jamais seule ! lui chantonne une petite voix.
Cathy accepte de prendre en charge les frais si elle renonce à son idée. Ils se sont consultés entre eux, toute la famille est au courant. Elle passe pour une grand-mère indigne.
Certes, elle a 70 ans, mais elle a souscrit une assurance-annulation ! Pour qui la prend-on ?
Ici aussi, elle pourrait tomber se blesser, …
Au dîner, elle feuillette son guide, elle repense à sa promenade du deuxième jour : le bastion des Pêcheurs, le château, l'ancienne synagogue, la plus vieille d’Europe. Elle marcherait lentement sur les pavés. Elle se régalerait d’un strudel au pavot au café Russwurm en face de l’église Saint Matthias.
Le rêve se poursuit durant la nuit, elle repasse les étapes de son périple. Au réveil, le lendemain, elle se sent fatiguée. Il lui reste une journée avant le jour J ; sa valise est bouclée. Elle ouvre et ferme le passeport. Elle se sent lasse, oppressée. Le troisième jour, elle aurait visité la synagogue, elle aurait marché dans les rues du ghetto, seule. L’émotion l’empoigne. Là-bas sera t’elle très émue, elle ne sait pas ? Auraient-ils raison ? Si l’émotion la submergeait, que ferait-elle là-bas, seule ? Ici, déjà, ses mains tremblent. Elle n’aurait plus la force ?
Elle se gronde. Tu renoncerais au dernier moment ! Tu aurais convaincu tes enfants que tu devais ce voyage à tes parents ! Et tu hésites ! Toute seule, tu prendrais ton temps, tu pourrais poser des questions, t’informer aux archives. Tu pourrais retrouver ton quartier, la cour où l’on dansait au son des violons. Les jupes valsaient et tu tapis dans les mains ; c’était là bas ! Dans ta mémoire de petite fille, les mariés sortaient de la synagogue dans la cour d’un immeuble… Tu entends les rires et les chansons et ensuite plus rien, le trou noir... Tu passes de mains en mains… après tu tiens la main d’une infirmière de la croix Rouge dans une gare
Elle n’a pas le droit de baisser les bras, elle doit y aller !
Le téléphone sonne. Cathy lui annonce la bonne nouvelle. C’est d’accord elle part à Budapest, elle a de la chance, ils ont trouvé une place pour sarah. Elle ne partira pas seule, elle ira avec Sarah. Susan se tait, elle savait bien qu’elle ne retournerait jamais à Budapest à la rencontre de la petite Zsuzsanna Krudy, qui avait si peur de quitter ses parents sur le quai de la gare avec son ours Steiff dans les bras.
Cathy répète : "Maman... Maman... tu m’entends…
Les larmes coulent, sa voix faiblit et Susan dit : « Merci... Merci... Cathy ! Embrasse Sarah ! »
Odile Zeller
20:00 Publié dans Affinités électives | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
dimanche, 23 avril 2006
Terre des mots

creuser
jusqu'à s'arracher les ongles
jusqu'à découvrir un matin
plus grand que les autres
un ciel plus large
et j'écarterais les bras
jusqu'à m'ouvrir
avaler le monde
dans un déchirement
une douleur attendue
désirée
une plaie
une porte pour mes rêves
la place pour le galop d'un cheval
pour une steppe sans fin
Urubu
noir
mon cheval d'avant
quand j'avais encore peur
Idothée
13:04 Publié dans Affinités électives | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
dimanche, 08 janvier 2006
Les Dames
| P |
les dames aux riches atours,
les dames aux pas légers
s'en vont chantant l'amour,
elles vont, blanches et belles
et le brouillard efface
leurs robes de dentelles,
elles passent,
irréelles images,
comme cygnes fiers
à mi-chemin de terre
embrumées de nuages,

et le son des sabots
de cent mille chevaux
accompagne le chant
des dames au pas lent,
passent dans les allées
les dames aux riches atours
les dames aux troubadours
préfèrent les chevaliers
et au son des cithares
le galop des chevaux
et les durs regards
des guerriers du château
IdoThée
(Rencontrée sur Photomaton, cette auteure possède une écriture enlevée, intelligente, pleine d'humour et toujours surprenante)
08:00 Publié dans Affinités électives | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 07 janvier 2006
Mue

| Q |
uelques notes claires pour boire une autre nuit
jusqu'à la transparence
Des voix comme un murmure
un clapotis du coeur
loin
indistinctes
Et le couteau d'un regard
rivé au cortex
oublié là par une main dissipée
Me tourner
quitter ma peau comme on déchire un voile
d'un seul mouvement lent
pour me refaire plus loin
indemne
L. Cherrat
5 janvier 2006
(Connue aussi sous le pseudonyme de Wolvess Louve, cette auteure rencontrée sur la Farandole des mots en 2003 est un orfevre, un ciseleur de mots. Une vraie quête d'un absolu)
10:00 Publié dans Affinités électives | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
vendredi, 06 janvier 2006
Rêve à dessin
Le sentier est étroit, qui longe la falaise. Une corde,
courante, assure les marcheurs. Ils vont et escaladent,soutenus par le rythme balancé, cadencé, de leurs pas et leurs cœurs.
Au pied de ce chemin, j’imagine la plaine, tachetée de verts tendres et de jaunes assemblés. On dirait un patchwork, une couverture de laine, un kilt déployé et ses carrés bordés.
Plus loin dans le lointain, un clocher, une flèche, construction des humains, s’élève sur l’horizon. On dirait une aiguille, fichée dans les fibres tissées.
Je rêve d’une main, gigantesque et humaine, déchirant tout le ciel et cousant le drapé ; le relief ondulé, tout au bout de la plaine, s’étale immense aux confins des ourlets.
Les lacets du chemin entortillent la roche et agrippent les semelles qui s’écrasent posément. Ainsi vont les marcheurs pendant que se dessinent, lentement, les contours, les formes et les couleurs, création ingénue, absente de malice, du peintre amateur, qui teste son ardeur. Et lui-même ignorant qu’en cet instant multiple, s’inscrit sur le papier, le rêve du conteur.
Henri
"Exprimer est vital, partager, fondateur et la sensualité... l'association des deux ?
D'où les mains qui expriment la possibilité des 3 ! D'où l'écriture qui permet cela tout comme la photo et le dessin sauf que je ne sais pas dessiner au sens académique.
Sinon, je suis un homme (quoi de plus naturel en somme disait l'autre) j'habite dans le 92 (Chatillon) père de 3 garçons. J'aime l'amitié, et les plaisirs de la table. Et puis...pas tout d'un coup.
10:30 Publié dans Affinités électives | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note















