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samedi, 12 juillet 2008
Dans le noeud du bois
La blessure est exsangue,
Elle noircit avec le temps.
Pas d’orage cet été,
Une pluie douce
Comme un pansement.
Dans le nœud du bois
Je me suis blottie,
Fourmi.
De là l’indicible paraît
Dedans je me fond.
Un à un les nœuds se défont,
Claquent sous la lame.
Dans peu, l’air sera limpide,
Je sortirai de l’arbre
Et respirerai à pleins poumons.
Michèle Menesclou
Elle noircit avec le temps.
Pas d’orage cet été,Une pluie douce
Comme un pansement.
Dans le nœud du bois
Je me suis blottie,
Fourmi.
De là l’indicible paraît
Dedans je me fond.
Un à un les nœuds se défont,
Claquent sous la lame.
Dans peu, l’air sera limpide,
Je sortirai de l’arbre
Et respirerai à pleins poumons.
Michèle Menesclou
11:10 Publié dans Feuillet poétique | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : poésie













