samedi, 16 août 2008
Scribulations
Scribulations – La Revue, paraîtra à la rentrée. J’aurai, d’ici-là, le temps d’en reparler.
Mais, comme l’aurait dit en son temps un célèbre journaliste scientifique : « Scribulations c’est quoi ? ». Au fil des années s’est constitué, sur le net, un groupe d’auteurs. Nous écrivons suivant certaines contraintes, et surtout notre inspiration, des textes constituant un corpus. Ce corpus, jusqu’à présent n’avait jamais été exploité, à l’exception des textes écrits pour le titre Photomaton. Il nous est apparu (et l’initiative en revient à notre chairman (!), Jean-Marie Dutey) comme une évidence que ces textes trouveraient largement leur place dans une revue, tant par la quantité produite, que par la qualité de certains de ces écrits. Et comme l’aventure ne nous effraie pas, nous nous sommes engagés, sous la houlette d’un éditeur (La Madolière : http://www.editions-la-madoliere.com/scrib0.htm) à corps perdu dans cette nouvelle entreprise monopolisant nos énergies. Autant dire que Scribulations est notre bébé, nous le chérissons et entourons sa naissance de toute notre attention et de notre amour.
Ces temps-ci, sur la toile, un blog nous annonce la naissance d’une revue au nom étrangement similaire à Scribulations. Je n’en citerai pas le titre, mais cette revue est un simulacre, méfiez-vous des contrefaçons !!!

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| Tags : revue, littérature |
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jeudi, 07 août 2008
Rayer les mentions inutiles (ou petit poème à choix multiple)
De bon, de beau, au petit, de grand matin
J’ai pris la route de satin, Je suis parti sur le chemin.
Le vent, la pluie, la grêle, la neige, mon chien, m’accompagnait,
Et aussi mon épée, ma frivolité, mes regrets.
J’ai regardé derrière, franchi la barrière,
J’étais si fière, épris de bière.
J’étais porté par mes souliers, un cheval ailé,
J’ai franchi de vastes contrées, les bornes de la civilité.
Et les gens j’ai aimé, m’ont jeté.
Je rentre chez moi, toi,
Plus riche qu’un roi, bête qu’une oie !
Michèle Menesclou
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| Tags : poésie, humour |
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vendredi, 01 août 2008
Silence de mort

Sans bruit sans bruit. Il dort. Les mains expliquent, seulement les mains. La voix reste en dedans, les lèvres s’agitent en fortes grimaces, les traits exagèrent. La porte est fermée sur le monde assourdissant, les allées les venues, les rires déplacés, les ordres, les appels, les criailleries. Aussi les plaintes, les gémissements, les mots qui rassurent, les claquements de pas sur le carrelage de mosaïque, les pleurs rebondissant sur les murs blancs, les chants faits de bips, de signaux divers. La porte, barrière de silence, quelques soupirs, une respiration fiévreuse et rapide puis le silence total, un silence de mort bâche les lieux.
M. Menesclou
15:52 Publié dans Les petits papiers | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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