samedi, 15 mars 2008
Salon du Livre de Paris 2008
Le salon du livre de Paris ? J’y étais, j’en viens. C’est un rendez-vous que j’affectionne tous les ans. Il peut m’arriver de le manquer : d’y aller le jour réservé aux pros et en être recalée, venir le jour de la fermeture ou être malade, mais généralement j’arrive à le visiter. J'aime les visages affairés, le brouhaha comme une vague bavarde, les arbres de livres... Bon il y a le tiroir-caisse aussi, c'est vrai.
Cette année, et personne ne peut l’ignorer avec la polémique suscitée, c’est Israël le pavillon d’honneur du Salon. Je ne m’appesantirai pas sur la connerie de ce boycott et l’écœurement qu’il m’inspire, mais je parlerai plutôt de la richesse et de la diversité de la littérature israélienne : son esprit, son dynamisme, son caractère... Pour une langue supposée morte, l'hébreu est d'une vivacité étonnante (l'hébreu moderne bien sûr !). Les anciens (Haim Gouri) sont aussi alertes que les plus jeunes : Amos Oz ou Etgart KeretEt voici ce que j’ai glané en me promenant dans les stands, on ne pouvait vraiment pas la manquer sous sa crinoline…
20:05 Publié dans Lignes de fuite | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
| Tags : salon du livre, amélie nothomb |
Facebook


